Les supermarchés sont en totale rupture avec les
aspirations profondes des Québécois, selon le spécialiste Normand Bourgault
Photo: Jacques Grenier
Ce ne
serait pas qu'une mode mais bien une vague de fond. Poussé par
des préoccupations identitaires, écologiques et sanitaires, Homo
consumus québécois serait sur le point de régionaliser durablement sa
consommation alimentaire. Et les grandes chaînes de distribution
semblent tout faire pour lui mettre des bâtons dans les roues, estime
Normand Bourgault, spécialiste du marketing et de la mise en marché des
produits locaux. Texte complet
...à défaut lisez Josée
Blanchette, celle du Devoir,
au moins une fois par semaine! Oui, celle qui nous rappelles avec
grâce que
"nous creusons notre tombe avec nos dents" et qu'il est temps de voter
armés de nos fourchettes !
"Sexus sana in corpore sano" "Manger vivant,
parler cru et ne pas en mourir"
Recettes et astuces
Manger bio à coût
raisonnable: en trois étapes
vite sur EquiTerre >>>
La
sécurité alimentaire au Québec;
Par un développement intégré,
durable et légitime de l’agroalimentaire
in
Les nouveaux enjeux de la sécurité
alimentaire PDF
Mémoire 2004 d'Équiterre à la Commission de l'Agriculture, des
Pêcheries et de l'Alimentation - 39 pages
Table des matières indicative de ce mémoire
synthétique
03.
Introduction 04.
L’agroalimentaire au Québec; éviter la complaisance 05. La
sécurité alimentaire, quelques définitions « phares » 06. La
sécurité alimentaire, vue par Équiterre 07.La sécurité alimentaire au Québec;
informations complémentaires
7.1 L’accès aux aliments
7.2 La qualité des aliments
7.3 La diversité des aliments
7.4 La pérennité du système agroalimentaire
7.5 La capacité de prise en charge citoyenne 08.
Recommandations pour la sécurité alimentaire au Québec
8.1 Développer l’agriculture biologique pour
pérenniser
l’agriculture
8.2 Produire pour vendre localement : légitimer
l’agriculture
8.3 Rendre accessible le «bio-local»; un droit, pas
un luxe
8.4 Soutenir la relève agricole et sauvegarder le
patrimoine foncier
8.5 Les OGM, appliquer d’urgence le principe de
précaution. 09. Conclusion
10.
Bibliographie 11.
Contributions et quelques photo de projets d’ Équiterre
Né du respect de la
terre et de l’humain, le Marché de
solidarité régionale de Québec
offre plusieurs produits locaux de qualité provenant des agriculteurs
de la région de la capitale nationale.
Le Marché tend vers une autonomie
alimentaire régionale et nous viserons à répondre à 90% des besoins de nos
adhérents au cours des prochains mois.
En plus de participer au développement de l’économie locale, nous
diminuons l’impact de notre consommation sur notre environnement. Les
adhérents inscrits ont accès au produits commandés au Centre culture et
environnement Frédéric Back, 870 avenue de Salaberry, 1er étage,
aux horaires prévus pour chaque groupe au calendrier de livraison.
Ce concept de marché est facilement adaptable à chacune des régions du
Québec afin que tous ensemble nous puissions avoir un impact sur notre
agriculture locale. un
must !
L’Union Paysanne Bio http://www.quebecbio.com
Cette association vise à faire la promotion de l’agriculture et de
l’alimentation locales. En ce sens, il mette à la disposition de tous,
un répertoire des producteurs qui vendent leurs produits directement
aux consommateurs.
L’Association Manger Santé Bio a pour but la diffusion de l’information
traitant de la santé via les bienfaits d’une alimentation de plus en
plus végétarienne et biologique, permettant d’apprendre à mieux se
nourrir et à réfléchir aux liens qui existent entre la santé, les
méthodes de productions agricoles et la protection de l’environnement.
Un stand de primeurs sur un marché bio à Paris. L'étude
remet en cause les bénéfices nutritionnels de ce type d'alimentation.Crédits photo : Le Figaro
Selon
une étude britannique, les produits issus de l'agriculture biologique
ne seraient pas meilleurs pour la santé. Ces résultats ne tiennent
toutefois pas compte de la présence, ou non, de résidus de pesticides
dans l'alimentation.
Coup dur pour
les adeptes de la nourriture estampillée «bio» ! Selon une étude
publiée mercredi par l'American
Journal of Clinical Nutrition,
les produits issus de l'agriculture biologique ne sont pas plus sains
que les aliments ordinaires et n'offrent pas d'avantages nutritionnels
supplémentaires. Que ce soit vis-à-vis des apports en calcium, en fer
ou en vitamine C.
Pour en arriver
à cette conclusion, les
chercheurs de la London School of Hygiene & Tropical Medicine
ont
procédé à un examen systématique des 162 études scientifiques publiées
sur le sujet au cours des 50 dernières années. «Du point de vue de
la
nutrition, il n'y a actuellement aucun élément en faveur du choix de
produits bio plutôt que d'aliments produits de manière
conventionnelle», estime Alan Dangour, l'un des auteurs de ce rapport
réalisé pour le compte de la FSA (Food Standards Agency), l'agence
britannique des normes alimentaires. Quelques légères différences ont
bien été relevées mais elles ne sont pas statistiquement
significatives. En tout état de cause, «il est improbable qu'elles
soient d'une importance quelconque au regard de la santé publique»,
poursuit M. Dangour. «L'étude ne dit pas aux gens de ne plus
acheter
d'aliments bio, tempère Gill Fine, l'une des responsables de la FSA, en
assurant que son organisation n'est ni pour ni contre la bio. Mais il
est absolument essentiel de fournir au public des informations précises
lui permettant de choisir ce qu'il mange en toute connaissance de
cause.» cliquez
ici pour lire la suite
"Sans viande, pas
d'humanité !"
(....)Avec Mangeurs de viande. De la préhistoire à nos
jours (Perrin), la
spécialiste du Néanderthal, qui promène sa passion pour le
Paléolithique moyen entre son bureau du Centre national de la recherche
scientifique (CNRS) et celui du Muséum national d'histoire naturelle de
Paris, n'y va pas par quatre chemins.
«La
consommation de viande a été
le catalyseur de la séparation entre les grands singes, principalement
végéta- riens frugivores, et les Australopithèques, les premiers
hominidés, lance-t-elle à l'autre bout du fil. C'est donc par la viande
que nous devenons des humains, puis des hommes sociétaux. Et il ne faut
pas chercher à l'oublier.»
L’Union Paysanne Bio http://www.quebecbio.com
Cette association vise à faire la promotion de l’agriculture et de
l’alimentation locales. En ce sens, il mette à la disposition de tous,
un répertoire des producteurs qui vendent leurs produits directement
aux consommateurs.
L’Association Manger Santé Bio a pour but la diffusion de l’information
traitant de la santé via les bienfaits d’une alimentation de plus en
plus végétarienne et biologique, permettant d’apprendre à mieux se
nourrir et à réfléchir aux liens qui existent entre la santé, les
méthodes de productions agricoles et la protection de l’environnement.
L’avis bio est un organisme dont le but est de diffuser l’information
concernant l’agriculture biologique et tous les champs d’activité
connexes à l’a.b. au plus grand nombre de personnes possible par
le moyen de publications, périodiques ou non.
Le volet d’Agri–réseaux du MAPAQ s’est donné pour mandat d’accélérer la
diffusion de l’information de pointe en agroalimentaire. Cette section
est consacrée uniquement au bio.
"Quelle
sorte d'agriculture est-il souhaitable
pour l'avenir de nos
régions ? "
Conférence de Roméo
Bouchard
mercredi 28 février 2007
, 19h15 au 870 de
Salaberry, Québec
Pour informations: 524-2744 www.atquebec.org Roméo
Bouchard (Google)
Tout juste au sud de Montréal ... le "Foodshed Concept" .. pas seulement pour les grosses fourchettes mais aussi pour les agriculteurs et les
aménagistes régionaux et urbains, la médecine préventive et même les écologistes
"L'industrie canadienne de la viande est la plus importante
industrie du
secteur de la transformation alimentaire au Canada avec quelque 67 000
employés et des ventes annuelles brutes de porc, de boeuf, de veau,
d'agneau et de volaille de plus de 20,5 milliards. L'année dernière, le
Canada a exporté plus de 1,3
milliard de boeuf et plus de 2,4 milliards
de porc à plus de 150 pays.
Le géant Maple Leaf Foods,
avec quelque 23 000 employés, a réalisé des ventes de 5,2 milliards de
dollars en 2007."
"Au moins 106 nano-aliments déjà commercialisés ?"
Après les OGM, les nanotechnologies s’invitent dans notre assiette : les nano-aliments, traités avec des nano-pesticides et contenus dans des nano-emballages, se multiplient. A la clé : de faramineux profits financiers pour
les industriels et des risques environnementaux et sanitaires
aujourd’hui impossibles à évaluer. Le tout dans une totale - et
incroyable - absence de règles et de contrôles.
Des
aliments intelligents qui s’adaptent aux goûts du consommateur, des
vêtements qui repoussent l’eau, des matériaux qui s’auto-réparent, de
la « poussière intelligente » qui enregistre discrètement les
conversations... Bienvenue dans le nano-monde ! Un univers où la science bricole des particules invisibles au microscope et empile des atomes à l’échelle du nanomètre, c’est-à-dire un milliardième de mètre [1]. Les nanotechnologies seront à la base d’une troisième révolution industrielle au cours du 21e siècle, nous promet-on. Texte complet
Goûtez-moi cette nanoparticule !
« Nanotechnologies et sécurité alimentaire »,
c’était le thème du débat public organisé à Rennes (en France) le 7 janvier (et par
ailleurs avorté), dans le cadre de la grande consultation sur les
nanotechnologies lancée par Borloo après son Grenelle de
l’environnement.
L’industrie agroalimentaire a déjà commencé à
saupoudrer des nanoparticules dans nos assiettes. Ces micromatériaux de
l’ordre du millionième de millimètre, qui grâce à leur taille
lilliputienne échappent aux lois de la physique classique, sont la
baguette magique pour allonger la durée de vie des tablettes de
chocolat, stabiliser les couleurs des saucisses industrielles, blanchir
les sauces, rendre plus onctueuse la mayonnaise, éradiquer les
grumeaux, renforcer les arômes, en inventer de nouveaux…
Kraft foods, numéro deux mondial de l’agroalimentaire, a carrément créé un consortium « nanotech » fort d’une quinzaine d’universités et d’instituts de recherche. Le
hic, c’est que l’on a pas la queue d’une idée sur la manière dont les
nanoaliments, une fois avalés, se comportent dans notre organisme. (Article complet )