- les lieux de consultations
publiques ne seront pas limités aux institution du Canada et du Québec;
il y aura aussi sur cette page les lieux à l'échelle du Continent - par
exemple: l'ALENA et son volet Environement - et du Monde. Voir :la page Gouvernements ou États. Le tout ira de pair avec les sections Évaluation environnementale; Orientations, urgences et priorités; Informations d'action et information essentielles.
La série de rapports GEO répond à l'un des importants objectifs
du programme Action 21, qui souligne le rôle de l'information
dans la recherche du développement durable. L'une des activités
d'Action 21 consiste à renforcer ou à établir des mécanismes
permettant de transformer les études scientifiques et socioéconomiques
en éléments utilisables à la fois pour la planification et pour
l'information. Cela peut se faire par des moyens électroniques et
sous forme imprimée.
Ce principe a encore été réaffirmé en mai 2000, dans la Déclaration
ministérielle de Malmö, où il est dit notamment :
Pour éliminer les causes profondes de la dégradation de l'environnement
et de la pauvreté, nous devons intégrer la prise en considération
de l'environnement dans toutes les grandes décisions prises. Nous
devons également intensifier nos efforts pour développer une action
préventive, appliquer une réponse concertée, notamment par une
administration nationale de l'environnement et par le respect
du droit international, une prise de conscience et une action
éducative, et nous pouvons à cette fin utiliser les possibilités
offertes par l'informatique. Tous les acteurs concernés doivent
travailler ensemble dans l'intérêt d'un avenir viable.
Le rôle de la société civile à tous les niveaux devrait être
renforcé par la liberté d'accès à l'information environnementale
pour tous, par une large participation aux décisions qui concernent
l'environnement et par l'accès à la justice sur les questions
environnementales.
La science offre la base de décisions environnementales rationnelles.
Il est impératif d'intensifier les recherches, d'obtenir l'engagement
plus complet de la communauté scientifique et d'accroître la coopération
scientifique sur les problèmes environnementaux nouveaux, tout
en améliorant les moyens de communication entre la communauté
scientifique, les décideurs et les autres acteurs.