Boisé Saint_Émile et Bassin de la rivière Saint-Charles ..
P.S Le Dossier du Boisé Saint-Émile et du Bassin versant du Lac Saint-Charles a été déplacé ici sur la page "Urbanité" .. davantage qu'une
affaire
d'écologistes "plus sensibles aux arbres qu'aux Haïtiens"- dixit un
maire célèbre - ....c'est avant tout une urgence reliée à la
qualité de l'eau potable pour une grande partie des habitants de la
Ville de
Québec ..
Lire:
Article de François Bourque Le Soleil du 21/01/2010 L'exemple à ne pas suivre
Ville de Québec2010 Mobilisation des citoyens autour du boisé de St-Émile
Article de Pierre-André NormandinLe Soleil, 11 janvier 2010
..(..) Déjà plus de 40 000 personnes vivent dans le bassin versant
du lac (Saint-Charles) où s'abreuve la moitié de la population de Québec. Or, près des
deux tiers du boisé de Saint-Émile rendu disponible à la construction
se trouvent justement dans cette zone, selon les cartes du ministère de
l'Environnement. En fait, le secteur se trouve même à 1,5 km de la
prise d'eau de Québec. (..)"
Du 3 au 7 août 2009 à l’Université du Québec à Montréal Date limite d’inscription : 16 juillet
Et si on jardinait…dans nos
institutions d’enseignement, dans nos parcs et nos stationnements, se
réappropriant nos espaces publics urbains en hommage aux terres qui
nourrissaient autrefois nombre de citadins.
Triste civilisation,
Montréal est devenu aujourd’hui une grande dale de béton éclaircie par
quelques espaces homogènes de gazon et nous nous faisons un devoir d’y
remedier!
À cet effet, la ville de
Montréal compte aujourd’hui environ 1 800 000 habitants, mais ne
dispose que de 8 200 parcelles unitaires de jardins communautaires, ce
qui représente approximativement une parcelle de 2 mètres carré pour
220 habitants
(Regroupement des Jardins Collectifs du Québec, 2007)
Le CRAPAUD entame ainsi sa
saison de jardinage 2009 à l’UQÀM comme des milliers jardiniers
communautaires, collectifs et personnels à travers le Québec nous
donnant espoir qu’ avec une fourche à la main et un sac de semences à
la ceinture nous réussirons humblement à revitaliser notre petit bout
de planète en sensibilisant l’incohérence, le confort et l’indifférence.
L'École d'été en Agriculture Urbaine
Du 3 au 7 août 2009 à l’Université du Québec à Montréal
Date limite d’inscription : 16 juillet Pour vous inscrire :http://www.crapaud.info Coût : 100$ (couvrant les frais de repas : collation et midi)
À Montréal, à Toronto et dans plusieurs métropoles
occiden- tales, individus et groupes citoyens réinventent la façon de
vivre en ville. Entre béton et gratte-ciel, jardiniers clandestins,
artistes, urbanistes, militants à vélo ou glaneurs urbains rêvent d'une
ville à dimension plus humaine et font main basse sur la ville.
Légalement ou pas, sans demander leur dû.(texte intégral)
Son nom demeure à peu près inconnu des Montréalais ordinaires;
pourtant, tous lui doivent des décisions capitales dont les effets se
feront sentir pendant encore très longtemps. Il s'appelait Sandy van
Ginkel, déjà tout un programme. Il était architecte et urbaniste et
c'est à lui (mais aussi à sa femme Blanche Lemco-van Ginkel) que peut
être attribuée la survie du Vieux-Montréal, et rien de moins.
Sandy van Ginkel est décédé à Toronto dimanche dernier. Il avait 89 ans et est mort dans son sommeil. ( suite dans Le Devoir )
______________ Voir aussi une très courte biographie de monsieur Van Ginkel dans Wikipedia
Premières «éco-villes» en Angleterre
Publié le 16 juillet 2009 à 10h06|Le Soleil
Les
Chinois devancent les Anglais: la construction de la première «éco-
ville» a été lancée sur l'île de Chongming en 2007. Photo: AFP
Le
gouvernement britannique a annoncé jeudi les sites d'implantation des
quatre premières «éco-villes» qui devraient accueillir près de 30 000
habitants d'ici cinq ans dans des logements à faibles émissions de CO2
et à loyer abordables.
«Le
concept révolutionnaire de l'éco-ville est une opportunité unique pour
nous de faire face à deux priorités urgentes alors que nous embarquons
(sur le projet) Construire l'avenir du Royaume-Uni», a déclaré le
Premier ministre Gordon Brown dans un communiqué. La construction
d'«éco-villes» -10 sont envisagées d'ici 2020 en Angleterre- était sa
première promesse dans sa campagne au sein du parti travailliste pour
succéder en juin 2007 au Premier ministre Tony Blair.
Ces éco-villes vont «aider à soulager la pénurie de logements à prix
abordable disponibles à la location et à la vente et à minimiser les
effets du réchauffement climatique sur une large échelle», a relevé M.
Brown.
Les quatre sites retenus sont en Angleterre: Whitehill-Bordon, St
Austell, Rackheath et North-West Bicester. Après le feu vert
gouvernemental, les projets vont devoir franchir le parcours
traditionnel des consultations publiques et des permis de construire.
«Les premières éco-villes vont devenir une réalité pour jusqu'à 30 000
personnes dans cinq ans», a précisé John Healy, secrétaire d'État au
logement, précisant qu'une deuxième phase de sélection serait lancée
pour désigner six sites supplémentaires.
Ces villes, qui «ne seront pas des lotissements isolés dans la
campagne», seront construites avec de stricts standards de
développement durable (production d'énergie avec des sources
renouvelables, transports publics à moins de dix minutes de marche,
espaces verts recouvrant jusqu'à 40% du site).
Les bâtiments publics -écoles, commerces, restaurants, etc- seront neutres en émission de C02, a précisé le ministère.
EN GRANDE-BRETAGNE DEPUIS QUELQUES ANNÉES DÉJÀ :
Création de "Villages forestiers" .. rarement en entendons- nous parler. VoirICI.
En
présentant des cas dans des villes de pays industrialisés et en
développement, les intervenants aborderont la question de l’agriculture
urbaine comme élément de la viabilité urbaine. Avec des experts et des
praticiens, les participants toucheront aux concepts et aux approches
pour la mise en œuvre d’une telle agriculture. Cette école, la première
dans son genre, apportera une vision multidisciplinaire et fournira des
outils pratiques.
Par la création de croquis et de cartes, les
participants seront amenés à réaliser un plan d’aménagement intégrant
l’agriculture dans la trame urbaine du centre-ville de Montréal.
Passant de la théorie à la pratique, l’école d’été est structurée en 5 volets :
Agriculture urbaine : un survol des concepts et de sa place dans la ville;
Design, architecture et aménagement pour l’intégration de l’agriculture urbaine;
L’agriculture urbaine une stratégie d’éducation relative à l’environnement;
Le rôle de l’agriculture pour le développement socio-politique de la ville et des quartiers;
Environnement urbain et agriculture : Sols contaminées, qualité de l’air, etc.
Les
formateurs :
Luc Mougeot (Centre de recherche et de développement
international),
Eric Duchemin (Institut des sciences de
l’environnement, Université du Québec à Montréal),
Mark Poddubiuk
(Ecole de Design, Université du Québec à Montréal),
Lucie Careau
(Urbaniste, Cardinal Hardy)
Lucie Sauvé et Anne-Marie Legault
(Éducation, Université du Québec à Montréal),
Jean-Philippe Vermette
(GRIP, Institut des sciences de l’environnement, UQAM,
Fabien Wegmuller (Institut des sciences de l’environnement,
Université du Québec à Montréal),
Antoine Trottier (Institut des
sciences de l’environnement, UQAM) et
d’autres qui sont à confirmer.
Clientèles:
Cette formation est destinée aux
membres de la fonction publique municipale, d’ONG, aux cadres
d’entreprises, aux professeurs et autres responsables du milieu
scolaire, aux citoyens et aux étudiants intéressés par l’agriculture
urbaine et sa mise en oeuvre.
Organisateurs:
L’école d’été est organisée par:
1. le
Collectif de recherche en aménagement paysager et agriculture urbaine
durable (CRAPAUD),
2. un comité autonome du Groupe de Recherche d’Intérêt
Public (GRIP) de l’Université du Québec à
Montréal, (UQUAM) en collaboration
avec l’Institut des Sciences de l’Environnement de l’UQÀM.
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Pour information
: Eric Duchemin, Professeur associé et chargé de cours, Institut des
sciences de l’environnement, Université du Québec à Montréal, courriel
: duchemin.eric@uqam.ca
FrancVert (www.francvert.org)
est une initiative de Nature Québec et des Éditions en environnement
VertigO. Ce magazine électronique est un véhicule de vulgarisation
scientifique pour l’information environnementale. La diffusion
d’information originale relative à l’actualité environnementale, à des
initiatives et des interventions menées au Québec ou à l’extérieur de
la province, fait partie du mandat que s’est donné l’équipe de
rédaction du magazine.
Nature Québec (www.naturequebec.org)
est un organisme national à but non lucratif qui regroupe près de 5 000
individus et 100 groupes affiliés œuvrant dans les domaines de
l'environnement et du développement durable. Fondé en 1981, l’organisme
s’est prononcé publiquement au cours des années sur un grand nombre de
questions environnementales, dont les aires protégées, l’agriculture,
l’exploitation forestière et le développement énergétique.
Editions en environnement VertigO (www.editionsvertigo.org) est
un organisme sans but lucratif ayant comme mission la diffusion
d'information et de connaissance dans l'ensemble de la francophonie.
Les Éditions développent et créent des médiums afin de favoriser
l'accès libre à l'information pertinente et validée sur les
problématiques environnementales contemporaines et leurs solutions
potentielles. Les Éditions développent aussi des projets de formation à
distance entourant la formation en environnement.
Informez-vous sur les Parcs naturels de la belle Ville de Québec
Carte générale de localisation
Les Québecs à libérer:17 Régions 88 Municipalités une métropole, une
capitale 100 villes 1000 villages ... à qui il faut faire
confiance et redonner le contrôle des services et
ressources sur leur territoire.